<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"><channel><title>Photographie — Yann Launay — Photographe-auteur · Côte d'Émeraude</title><link>https://yannlaunay.ovh/tags/photographie/</link><description>Photographe-auteur sur la Côte d'Émeraude — séries au long cours, tirages d'art en édition limitée, carnets de territoire. Démarche Rosa, résonance, Veilleurs de la Rance.</description><language>fr-FR</language><managingEditor>contact@yannlaunay.ovh (Yann Launay)</managingEditor><webMaster>contact@yannlaunay.ovh (Yann Launay)</webMaster><lastBuildDate>Tue, 02 Jun 2026 05:42:16 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://yannlaunay.ovh/tags/photographie/flux" rel="self" type="application/rss+xml"/><image><url>https://yannlaunay.ovh/img/og-default.jpg</url><title>Yann Launay — Photographe-auteur · Côte d'Émeraude</title><link>https://yannlaunay.ovh/</link></image><item><title>Trois jours à écouter la mer</title><link>https://yannlaunay.ovh/carnets/rencontres-du-littoral-2026/</link><pubDate>Mon, 01 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid isPermaLink="true">https://yannlaunay.ovh/carnets/rencontres-du-littoral-2026/</guid><description>Trois jours aux Rencontres du Littoral à Saint-Lunaire — ce que navigateurs, auteur des îles et artiste de l'estuaire ont déplacé dans mon regard de photographe ancré sur la Côte d'Émeraude.</description><content:encoded>&lt;![CDATA[<p>Trois jours fin mai, à Saint-Lunaire et Dinard. Je connais cette côte ; je l&rsquo;ai surtout photographiée. Venir cette fois pour écouter m&rsquo;a renvoyé une question que je m&rsquo;épargne d&rsquo;habitude : à qui parle ce que j&rsquo;écris et photographie ?</p><span id="amorce" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="linauguration">L&rsquo;inauguration</h2><p>L&rsquo;inauguration se tient au Grand Hôtel Barrière, à Dinard. Depuis les baies du salon, on voit la baie du Prieuré. Et juste devant, au mouillage, un paquebot de croisière. Le<em>Marina</em>. Sa coque blanche bouche une bonne partie de la vue ; il a l&rsquo;air posé sur l&rsquo;eau comme un immeuble.</p><p>Je connais ce coin par cœur. Je l&rsquo;ai photographié des dizaines de fois, depuis les deux rives, en marchant sur le<a href="/photos/patrimoine/gr34-falaises/">GR34</a>. D&rsquo;habitude il n&rsquo;y a pas de paquebot — il y a la mer, les mouillages et les voiliers, parfois la silhouette de la Vicomté, la cité d&rsquo;Alet et Solidor en face. Ce jour-là, c&rsquo;est autre chose : un mastodonte amarré devant une plage tranquille, et ici au Grand Hôtel, des gens qui s&rsquo;apprêtent à parler de la mer comme si elle n&rsquo;était pas en train de soutenir ça aussi.</p><p>Je sors avant la fin pour marcher sur la balade du Clair de Lune, au bord de l&rsquo;eau. Je photographie peu. Je remonte le long du Yacht Club et de l&rsquo;embarcadère vers la plage de l&rsquo;Écluse, je repense à la phrase d&rsquo;ouverture. Quelqu&rsquo;un avait dit, très simplement : « les passionnés sont passionnants. » C&rsquo;est presque une banalité — et c&rsquo;est exactement ce que je vais apprendre, trois jours durant.</p><span id="motif" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="le-motif-se-dessine">Le motif se dessine</h2><p>Ewan Lebourdais est photographe maritime. Il commence sans détour : la mer est un paradoxe, et c&rsquo;est ce qui la rend lisible. Des domaines qu&rsquo;on croit cloisonnés — la pêche, le commerce, le militaire, la plaisance — se croisent là en permanence. Le monde, dit-il en substance, est imbriqué, et la mer en est la preuve.</p><p>L&rsquo;exemple qui me reste vient des sous-marins :<em>dans un sous-marin, la fonction prime sur le grade</em>. La solidarité du métier bien fait est la première condition de survie. Ça s&rsquo;élargit ensuite à toute la chaîne maritime — protéger, nourrir, faire circuler. Sous tous les systèmes économiques, il y a des routes maritimes ; sous toutes les routes maritimes, des gens dont on ne voit jamais le visage.</p><figure class="carnet-photo"><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_aae5135747e8d3cc.jpg 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_ebec8be44fe1ac93.jpg 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_856270cbc52bd649.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_696d97abbbc1763e.webp 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_6a8db11c0e8ec0aa.webp 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_1a30ecbd3c5980fc.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/marina-baie-prieure_hu_abdf0146de551477.jpg" alt="Le paquebot Marina au mouillage devant Saint-Malo, optimists roses échoués au premier plan." width="1200" height="799" loading="lazy" decoding="async"/><figcaption class="carnet-photo__caption"><span>La baie du Prieuré — 22 mai 2026</span></figcaption></figure><p>Je regarde la photo que j&rsquo;ai faite la veille : le<em>Marina</em>, les optimistes roses échoués au premier plan, des voiliers en sortie de port, le bateau-passeur, Saint-Malo derrière. Tout est dans la même eau. Je n&rsquo;avais pas vu, en déclenchant, que je photographiais exactement ce que Lebourdais est en train d&rsquo;expliquer.</p><p>Benjamin Ferré parle au Yacht Club de Saint-Lunaire, un lieu que je connais — je joue au tennis juste en face. Il devait courir une régate, son bateau a démâté ; c&rsquo;est pour ça qu&rsquo;il est là, à parler plutôt qu&rsquo;à naviguer. Il raconte son Vendée Globe.</p><p>La course au large, dit-il, c&rsquo;est 80 % du travail à terre — trouver un sponsor, trouver un bateau. De la mini-transat à l&rsquo;IMOCA, « du karting à la formule 1 ». La légitimité, ajoute-t-il, vient exclusivement de ce qu&rsquo;on fait en mer.</p><p>Et puis il parle des quatre années qui précèdent un solo. Quatre ans pendant lesquels une équipe entière s&rsquo;aligne sur une seule personne, qui partira seule. C&rsquo;est lui, le navigateur, qui doit manager cette équipe — alors même qu&rsquo;il se prépare à ne plus avoir personne. Le paradoxe, il le formule comme ça :<em>quand tu n&rsquo;es pas au top, c&rsquo;est l&rsquo;équipe qui te porte.</em> En mer, il est seul ; et c&rsquo;est précisément parce qu&rsquo;il a été porté qu&rsquo;il peut tenir.</p><p>Au Cap Horn, après deux mois sans voir personne, il pleure. De gratitude, dit-il : pour la terre revenue à l&rsquo;horizon, pour les visages qu&rsquo;il revoit en pensée, pour ceux qui ont permis ça.</p><p>Ce qu&rsquo;on retient d&rsquo;une course au large, conclut-il, ce ne sont pas les caps. Ce sont les liens.</p><p>Le solo, alors, pourquoi ? Sa raison : à terre, on est exposé au regard des autres en permanence ; en mer, chaque décision est la sienne. Il appelle ça une<em>soif d&rsquo;être moi-même</em>.</p><p>Lebourdais avait dit que la fonction primait sur le grade. Ferré dit qu&rsquo;au large, il n&rsquo;y a plus que la fonction, faire avancer son bateau le plus vite possible. Deux fois, sous d&rsquo;autres mots, la même phrase.</p><span id="memoire-longue" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="la-mémoire-longue">La mémoire longue</h2><p>Thierry Clermont parle depuis un balcon de la Thalasso Emeria, à Dinard. D&rsquo;habitude, ce balcon, je le vois de loin en marchant le GR34. Ce jour-là, le voir de l&rsquo;intérieur ne change pas grand-chose au paysage — parce qu&rsquo;il n&rsquo;y en a pas. Une brume de mer rare s&rsquo;est posée, et cache la mer pourtant toute proche. Nous sommes venus en parler ; elle est invisible.</p><p>Clermont vient de publier<em>Ponant Express</em>, un livre où il parcourt les îles du Ponant — « Ponant » comme le couchant ; « Express » parce qu&rsquo;il ne s&rsquo;autorise pas plus de cinq jours par île. La méthode est un paradoxe pour le rythme actuel : un chapitre par île, quatre années d&rsquo;écriture. Il prépare chaque escale avec des lectures, des archives de l&rsquo;INA, des documentaires sur les pêcheurs et les femmes de marins ; mais l&rsquo;essentiel, dit-il, se ramasse sur place, dans les bateaux, les bistrots, les hôtels.</p><p>La phrase qui me reste :<em>les îliens sont attachés à leur patrimoine et à l&rsquo;histoire de leur île, ils ont la mémoire longue.</em> Il en donne la mesure dans les chiffres qu&rsquo;il rapporte des îles d&rsquo;aujourd&rsquo;hui — selon lui, jusqu&rsquo;à 75 % de résidences secondaires sur certaines, population divisée par deux, jeunes couples qui réinstallent un élevage ou une brasserie, écoles qu&rsquo;on tient à bout de bras, maraîchage en circuit court. Je ne vérifie pas, je note.</p><p>Ferré a dit quatre ans pour préparer un solo. Clermont dit quatre ans pour écouter, île après île. Je commence à me demander si ce n&rsquo;est pas le temps minimum que demande un travail qui prétend dire quelque chose.</p><span id="caillaud" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="le-cœur--en-tête-à-tête-avec-caillaud">Le cœur — en tête-à-tête avec Caillaud</h2><p>Au Yacht Club de Saint-Lunaire, ma fille est à l&rsquo;atelier manche à air. Je la laisse à son atelier et je passe par la salle où Benjamin Caillaud doit présenter son travail. Quand j&rsquo;entre, il n&rsquo;y a personne. Personne d&rsquo;autre que moi. À la même heure, ailleurs, on projette Rougerie. Je devine pourquoi je suis seul.</p><p>Caillaud regarde les chaises vides et propose : on va aller voir l&rsquo;expo, plutôt. Ses photos sont accrochées le long du grillage des courts de tennis. Nous sortons.</p><p>Ces tennis, je les connais par cœur. J&rsquo;y joue toute l&rsquo;année — c&rsquo;est de la terre battue qui sèche vite après les averses ; en mai, ce sont les courts les plus utilisés du club. Aujourd&rsquo;hui, le grillage est habillé de grands tirages d&rsquo;estuaire : paysages plats et larges, ciels pâles, eau étale. Et autour, ce que Caillaud appelle lui-même :<em>une ambiance de marché</em>. Un photographe me parle de son travail, dans ce léger vacarme, comme si nous étions seuls.</p><figure class="carnet-photo"><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_c0f17d54bf3970e0.jpg 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_2b94a817baf30ca0.jpg 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_fa2f7d3aa8fa8760.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_f1b4f84542267673.webp 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_15a72f8201d041a4.webp 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_486ad19273497197.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/expo-caillaud-tennis_hu_adf6130804f9f46c.jpg" alt="Une photographie de Benjamin Caillaud exposée sur le grillage des courts de tennis de Saint-Lunaire." width="599" height="900" loading="lazy" decoding="async"/><figcaption class="carnet-photo__caption"><span>Expo Benjamin Caillaud, courts de tennis de Saint-Lunaire — 23 mai 2026</span></figcaption></figure><p>Sa méthode, il l&rsquo;appelle l&rsquo;Odyssée de l&rsquo;estuaire. Il a découpé l&rsquo;estuaire en tronçons. Pour chaque tronçon, il part le matin, marche au plus près de l&rsquo;eau — même là où il n&rsquo;y a pas de sentier — et rentre le soir. Départ, aventure, retour. C&rsquo;est presque une règle de jeu, qu&rsquo;il s&rsquo;est donnée seul. La lumière qu&rsquo;il cherche n&rsquo;est pas celle des cartes postales : un ciel nuageux mais lumineux, qui adoucit les teintes et les ombres.</p><p>Il s&rsquo;arrête devant un grand tirage. L&rsquo;horizon est posé pile au milieu du cadre. C&rsquo;est un cadrage qu&rsquo;on apprend à éviter — on dit aux débutants de placer la ligne au tiers haut ou au tiers bas, pour donner du poids. Lui la met au centre, exprès. Parce qu&rsquo;il veut montrer la transition entre la terre et l&rsquo;eau, et que le centre, c&rsquo;est l&rsquo;endroit où on regarde. Plus loin, sur une autre image, un carrelet — ces cabanes de pêche sur pilotis qui sont l&rsquo;emblème de la côte atlantique. Il est dans le cadre, mais sur le côté, jamais centré. Et l&rsquo;autre rive, au fond, est réduite à un trait de quelques millimètres — pour accentuer la largeur, la profondeur, l&rsquo;idée que l&rsquo;estuaire n&rsquo;est jamais un mur, toujours un seuil.</p><p>Je reconnais tout. Je fais à peu près pareil, sans l&rsquo;avoir formulé. Je refuse les cartes postales, je cherche la lumière douce, je documente plus que je n&rsquo;embellis. Mais j&rsquo;entends quelqu&rsquo;un le dire à voix haute pour la première fois, et c&rsquo;est différent.</p><p>À un moment, il me raconte une habitude : il envoie souvent une de ses photos à sa femme.<em>Qu&rsquo;est-ce que tu vois, toi ?</em> Pas pour valider — pour vérifier que ce qu&rsquo;il a en tête est aussi dans l&rsquo;image, ou pas. Il y revient : un travail solitaire de photographe n&rsquo;existe que si quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre le regarde. Sinon, ça reste dans la carte mémoire.</p><figure class="carnet-photo"><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_114ea5f937730a57.jpg 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_21b22a9f3e426a96.jpg 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_8a3f4355d858f014.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_b9b23ce792ee7a5d.webp 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_198f0bd4882679a8.webp 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_16bf15cd7256fd68.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_4037eb700642635.jpg" alt="Une photographie d'oiseau de Paul Bienvenu accrochée près de logos de cartes bancaires." width="1200" height="799" loading="lazy" decoding="async"/></figure><p>Plus loin, sur la paroi d&rsquo;un stand où on lit les logos des cartes bancaires acceptées, une autre image : une bergeronnette de Paul Bienvenu. Personne ne la regarde. C&rsquo;est exactement ce que Caillaud vient de dire — autrement.</p><p>Je rentre au Yacht Club récupérer ma fille. Je n&rsquo;écris rien encore. Mais quelque chose s&rsquo;est déplacé.</p><span id="concert" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="limage-qui-condense">L&rsquo;image qui condense</h2><p>Le dimanche soir, on s&rsquo;installe sur la plage de Longchamp pour le concert de clôture. Mes deux filles sont avec moi.</p><p>La musique commence — guitare et saxophone, ou clarinette, je n&rsquo;arrive plus à dire. L&rsquo;une de mes filles s&rsquo;est tournée vers les musiciens, immobile. L&rsquo;autre regarde ailleurs : le soleil qui descend, la mer qui devient lisse, les rochers qui se découpent.</p><figure class="carnet-photo"><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_a95ce8a764243f7c.jpg 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_ac66dadd67df0ade.jpg 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_f99bf9d1791d049b.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_bed043d17c926c6a.webp 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_c1ab3f20f80432cf.webp 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_c3381ccf3f9c372b.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-soleil-ilots_hu_3bd050a4e8753ab7.jpg" alt="Le soleil orange se couche entre deux îlots au large de la plage de Longchamp." width="600" height="900" loading="lazy" decoding="async"/><figcaption class="carnet-photo__caption"><span>Plage de Longchamp, 24 mai 2026</span></figcaption></figure><p>Je sors l&rsquo;appareil. Parce que je suis là, parce qu&rsquo;il y a juste à appuyer. Le soleil glisse entre deux îlots. Au-dessus, la traînée blanche d&rsquo;un avion barre le ciel. Plus loin, la silhouette arrondie de la<a href="/photos/ecologie/landes-de-la-garde/">Garde Guérin</a> se détache à contre-jour ; le jaune-orange du ciel s&rsquo;amincit dans le bleu gris de la mer.</p><p>Mes filles sont sur le grand rocher à gauche, en silhouette avec d&rsquo;autres enfants. Une autre fille, seule, en bas à droite, regarde dans la même direction. La lumière est la même pour tous.</p><figure class="carnet-photo"><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_27772da07a91b182.jpg 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_f76a40966894bce6.jpg 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_585048a65d2ffdfb.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_7c4042088918a372.webp 800w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_fe2dee326ca930ed.webp 1200w, /carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_e00ce55f146d72d3.webp 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 720px"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-enfants-rocher_hu_4baab9ea168e686f.jpg" alt="Des enfants en silhouette sur un rocher au coucher de soleil, plage de Longchamp." width="1200" height="799" loading="lazy" decoding="async"/></figure><p>Je déclenche. C&rsquo;est tout.</p><span id="carnet-pratique" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="carnet-pratique">Carnet pratique</h2><p>Les<strong>Rencontres du Littoral</strong> sont un événement de la<strong>Fondation Langlois</strong> sur la Côte d&rsquo;Émeraude. L&rsquo;édition 2026, cinquième du nom, s&rsquo;est tenue du<strong>22 au 24 mai 2026</strong>, à<strong>Saint-Lunaire, Dinard et Saint-Briac</strong>, autour de la mer et du littoral — navigateurs, auteurs, photographes.</p><p>Les lieux que je cite dans ce carnet : le Grand Hôtel Barrière (Dinard), la Thalasso Emeria (Dinard), le Yacht Club de Saint-Lunaire, la plage de Longchamp (Saint-Lunaire).</p><aside class="encart encart--conseil" role="note"><p class="encart__label">Pour assister</p><div>Entrée libre. Programme et infos pratiques sur le site de la<strong>Fondation Langlois</strong>. Édition 2027 à confirmer.</div></aside><span id="galerie" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><h2 id="galerie">Galerie</h2><p>Du même couchant, deux variations.</p><div class="carnet-galerie"><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-mouettes_hu_7b4aeef219327d7e.jpg"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-mouettes_hu_e0c974d3d53c521b.webp"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-mouettes_hu_ec31cc4b2f740165.jpg" alt="" width="800" height="533" loading="lazy" decoding="async"/><picture><source type="image/avif" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-pointe-vague_hu_7ee1ec61e93c9d06.jpg"><source type="image/webp" srcset="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-pointe-vague_hu_71536a1ac4863da3.webp"><img src="/carnets/rencontres-du-littoral-2026/concert-pointe-vague_hu_18eb6829e0c38ed1.jpg" alt="" width="800" height="533" loading="lazy" decoding="async"/></div><span id="tirages" aria-hidden="true" style="display:block;position:relative;top:-80px;visibility:hidden;"/><p>Pour les tirages d&rsquo;art en édition limitée, voir la<a href="/photos/">section photos</a>.</p>
]]></content:encoded><category>Saint-Lunaire, Côte d'Émeraude</category><category>Côte d'Émeraude</category><category>Saint-Lunaire</category><category>photographie</category><category>slow</category><category>littoral</category><category>mer</category><media:content url="https://yannlaunay.ovh/carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_509742eea48a681d.jpg" medium="image" width="600" height="338"/><enclosure url="https://yannlaunay.ovh/carnets/rencontres-du-littoral-2026/bienvenu-bergeronnette-marche_hu_509742eea48a681d.jpg" type="image/jpeg" length="41618"/></item></channel></rss>